Parce que la musique était belle. Et que c’est ça qui compte

Parce que la musique était belle. Et que c’est ça qui compte

Dirigeant l’œuvre de mémoire et avec beaucoup plus d’assurance que dans la précédente, il obtient un jeu clair et précis de l’orchestre. Bien qu’ici aussi un jeu un peu moins carré eu peu être apprécié, j’ai eu l’agréable surprise de découvrir de nouvelles subtilités dans la partition, notamment aux percussions et aux violoncelles. Pour cette œuvre d’envergure, Ellis n’a pas grand chose à envier aux «vrais» chefs de ce monde. Le Sacre qu’il a donné était impeccable.
Blog Montréal Musiques / Emmanuelle Piedboeuf, 30 mars 2013