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Malgré son jeune âge, l’Orchestre de l’Agora aura prouvé que la relève est bel et bien là et que la musique classique n’est pas seulement que pour les tes blanches et qu’elle s’avère être un excellent outil pour venir en aide aux organismes dans le besoin.
Journal Pieuvre.ca / Valérie Langlois, 31 mars 2013

Parce que la musique était belle. Et que c’est ça qui compte

Dirigeant l’œuvre de mémoire et avec beaucoup plus d’assurance que dans la précédente, il obtient un jeu clair et précis de l’orchestre. Bien qu’ici aussi un jeu un peu moins carré eu peu être apprécié, j’ai eu l’agréable surprise de découvrir de nouvelles subtilités dans la partition, notamment aux percussions et aux violoncelles. Pour cette œuvre d’envergure, Ellis n’a pas grand chose à envier aux «vrais» chefs de ce monde. Le Sacre qu’il a donné était impeccable.
Blog Montréal Musiques / Emmanuelle Piedboeuf, 30 mars 2013

Carré rouge symphonique

Pas d’encadrement du personnel enseignant. Pas de chef invité pour une classe de maîtres. Que le système démerde-toi tout seul. Tout compte fait, une réussite. On a eu droit à l’Ouverture 1812 de Tchaïkovsky et à la 5e symphonie de Chostakovitch devant un parterre bondé de jeunes gens enthousiastes, respectueux et curieux même si plusieurs d’entre eux ne connaissent visiblement pas les codes de conduite dans un concert classique.
La Presse / Alain Brunet, 15 mai 2012

Le carré rouge transposé en symphonie

Rien à redire, en fait, de cette Ouverture 1812, qui fut exécutée avec un enthousiasme qui faisait plaisir à voir. L’orchestre avait une belle chimie, et le résultat musical était particulièrement impressionnant pour des musiciens n’ayant pas encore terminé leur formation universitaire.
Journal Pieuvre.ca / Hugo Prévost, 15 mai 2012